24 lieux documentés à voir en marchant, dont 10 protégés au titre des monuments historiques. Microbalade trace pour vous une boucle de 15 min à 2 h qui passe près de ces lieux, avec leur histoire racontée à partir de sources vérifiables.
Ancien logement des Soeurs de la cité n° 12 de la compagnie des mines de Lens dite Saint-Edouard
Cité ouvrière et couvent, construction principale : 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. A la fin du 19e siècle, suite à l'augmentation du nombre de fosses exploitées, la population passa de 3000 à 20000 habitants. La position de la nouvelle fosse, à l'écart de l'agglomération, obligea la compagnie à prévoir la construction d'un grand nombre de logements. En 1896, un plan d'ensemble de la cité fut réalisé par Elie Reumaux.
Anciens grands bureaux de la compagnie des mines de Lens, aujourd'hui Faculté des Sciences Jean Perrin (Université d'Artois)
Cité ouvrière et université, construction principale : 1ère moitié 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. A la fin du 19e et au début du 20e siècle, la Compagnie des mines de Lens devint la compagnie la plus productive du bassin minier du nord. L'évolution des grands bureaux de la compagnie témoigne de ce succès croissant.
La fosse no 1 dite Sainte-Élisabeth ou Jules Casteleyn de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux commencent le 9 mai 1852, et la fosse commence à extraire à la fin de l'année 1853. Des cités sont bâties à proximité.
Ecoles maternelles et primaire Louis Pasteur et ancien dispensaire de la cité n° 11 de la compagnie des mines de Lens, situés respectivement rue du Saint-Esprit, square Henri-Noguères et avenue de la Fosse 11
Cité ouvrière et école primaire et école maternelle et dispensaire, construction principale : 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. Le forage en 1891 des puits 11 et 12 à l'écart de toute agglomération obligea la compagnie à prévoir la construction de logements. La Cité Saint-Pierre fut construite à proximité de la fosse à partir de 1894. Il s'agissait d'une série de 300 maisons groupées par deux au milieu d'un vaste jardin. En 1899, une série de 104 maisons fut commencée. En 1900, l'église fut achevée.
Ensemble des bâtiments formant la maison syndicale des mineurs
Siège d'association ou d'organisation, construction principale : 1ère moitié 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 1996. Cet ensemble constitue l'une des trois maisons syndicales de mineurs en France, avec Montceau-les-Mines et Carmaux, un lieu de mémoire des luttes ouvrières des mineurs du Pas-de-Calais. L'ensemble, reconstruit et inauguré en 1926, comprend une salle de spectacle, un jardin Art Déco et des bureaux et salles de réunion.
Euralens est une structure de développement territorial du nord de la France, qui couvre un ensemble urbain de près de 650 000 habitants. Outre les villes de Lens, Béthune ou Hénin-Beaumont, son périmètre d'action principal comprend 150 communes, 8 pôles d’excellence et près de 20 000 établissements.
La fosse no 12 bis dite du docteur Barrois de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. le puits d'aérage no 12 bis est commencé le 12 octobre 1904 ou en 1905, une dizaine d'années après la mise en service de la fosse no 12. La fosse est détruite durant la Première Guerre mondiale, elle est reconstruite avec un chevalement en béton armé.
La fosse no 14 dite Saint-Émile ou Émile Bigo de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux du puits no 14 commencent en 1904 ou en juillet 1906 et sont menés de pair avec ceux de la fosse d'aérage no 14. La fosse no 14 commence à extraire le 14 octobre 1907.
La fosse no 2 - 2 bis dite Grand Condé de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. La fosse no 2 est commencée en 1857 ou 1858 et entre en exploitation en 1859. Des corons sont construits pour loger les mineurs.
La fosse no 4 dite Saint-Louis ou Louis Bigo de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Le fonçage commence en 1862, et la fosse commence à extraire à la fin de l'année 1864. De vastes cités sont bâties à l'ouest de la fosse, ainsi que des écoles.
La fosse no 9 dite Saint-Théodore ou Théodore Barrois de la Compagnie des mines de Lens est un ancien charbonnage du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, situé à Lens. Les travaux du puits commencent en juillet 1884, et la fosse commence à extraire le 1er octobre 1890. Les terrils nos 68 et 68A sont édifiés à l'est de la fosse, le second est un cavalier minier permettant le raccordement avec la gare de Lens.
La Galerie des expositions temporaires est une des salles d'expositions du Louvre-Lens, à Lens en France. D'une surface de 1 800 m2, elle s'étend sur une longueur de 80 mètres et accueille chaque année deux expositions temporaires. Son apparence est similaire à la Grande galerie, mais elle s'en distingue par son intérieur cloisonné.
construction principale : 2e quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 1984. Cette gare a été construite sous les ordres de Raoul Dautry de 1926 à 1927, pour la Compagnie des chemins de fer du Nord, par l'architecte Urbain Cassan, chef du service bâtiments de cette compagnie, assisté, pour les calculs de ferraillage, par l'ingénieur Forestier, de la Société Forestier, Alquié et Compagnie.
La Grande galerie est une des salles d'expositions du Louvre-Lens, à Lens, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, en France. S'étendant sur une longueur de 120 mètres pour une superficie de 3 000 m2, la Grande galerie accueille depuis le 4 décembre 2012 et pour une durée de cinq ans l'exposition La Galerie du temps.
Groupe scolaire Jean Macé, ancienne habitation du directeur des écoles et ancien patronage de la cité n° 12 de la compagnie des mines de Lens dite Saint-Edouard, situés parvis de l'église Saint-Edouard et grand chemin de Loos de part et d'autre de l'église Saint-Edouard
Cité ouvrière et groupe scolaire, construction principale : 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. A la fin du 19e siècle, suite à l'augmentation du nombre de fosses exploitées, la population passa de 3000 à 20000 habitants. La position de la nouvelle fosse, à l'écart de l'agglomération, obligea la compagnie à prévoir la construction d'un grand nombre de logements. En 1896, un plan d'ensemble de la cité fut réalisé par Elie Reumaux.
L'église Saint-Édouard, dite localement église du 12, est une église catholique de Lens (Pas-de-Calais). Elle est dédiée à saint Édouard et dépend du diocèse d'Arras. L'église est inscrite aux monuments historiques depuis 2009, ainsi que le presbytère situé au no 1 du parvis de l'église de la Cité no 12 et le logement des bonnes sœurs.
Le groupe scolaire Jean-Macé, également dénommé écoles des cités de la fosse no 12 des mines de Lens ou écoles du 12 de Lens, est une école primaire située à Lens, dans le Pas-de-Calais en France, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
Le hall d'accueil est un des espaces du Louvre-Lens, à Lens, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, en France. Construit en rez-de-jardin, il est l'œuvre des architectes Kazuyo Sejima et Ryūe Nishizawa de l'agence SANAA, et dispose de deux niveaux en sous-sol, dont le plus profond abrite les réserves.
Le Louvre-Lens est un établissement public de coopération culturelle à caractère administratif fondé par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, le département du Pas-de-Calais, la communauté d'agglomération de Lens-Liévin, la ville de Lens et le musée du Louvre. Ce « deuxième Louvre » est situé à Lens dans le Pas-de-Calais.
Monument aux morts de la compagnie des mines de Lens, situé à l'intersection de la route de Béthune et de l'avenue de la fosse 12
Cité ouvrière et monument aux morts, construction principale : 1ère moitié 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. Inauguré en 1925, le monument fut réalisé en hommage aux employés de tous rangs morts lors de la guerre de 14-18. La réalisation du monument fut confiée à l'architecte Pierre-A. Schmit. La plaque du monument aux morts est l'oeuvre du graveur Oscar Roty
construction principale : 1er quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. Dès l'armistice, un comité indépendant lança le projet d'un monument commémoratif. L'idée fut reprise en 1921 par le conseil municipal. Malgré l'important financement nécessaire, le projet fut accepté. Le concours fut remporté par l'architecte L. Barthelet qui avait proposé une iconographie hostile à la guerre, insistant sur les ravages qu'elle provoquait.
Monument à Emile Basly, situé au croisement de l'avenue Alfred-Maës (RD 38 d'Acq à Lens) avec la rue Albert-Camus (RN 25 du Havre à Lille)
construction principale : 2e quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. Monument à la mémoire du syndicaliste et homme politique du bassin minier. Le projet fut dressé en 1929 par l'architecte Barthelet qui décéda avant la fin des travaux. L'inauguration eut lieu en 1933. Le monument, à l'intérieur d'une petite enceinte triangulaire, se présentait comme un grand bloc avec deux ailes latérales.
Le Pavillon de verre est une des salles d'exposition du Louvre-Lens, à Lens, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, en France. À la différence des deux autres espaces d'exposition qui sont dans des bâtiments sans ouvertures, le Pavillon de verre est entièrement vitré et transparent. Avec une surface de 1 000 m2, c'est le plus petit des trois.
Le restaurant est un des espaces du Louvre-Lens, à Lens, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, en France. Conçu par les architectes Kazuyo Sejima et Ryūe Nishizawa de l'agence SANAA, c'est un petit bâtiment que se démarque des autres en ce sens qu'il est circulaire, et qu'il est situé à l'entrée du site, et n'est pas contigu aux autres.
Salle d'oeuvres paroissiales Saint-Pierre de la cité n° 11 de la compagnie des mines de Lens, située à l'angle de la rue du Saint-Esprit et de la rue du Béarn
Cité ouvrière et salle paroissiale, construction principale : 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle. Inscrit au titre des monuments historiques en 2009. Le forage en 1891 des puits 11 et 12 à l'écart de toute agglomération obligea la compagnie à prévoir la construction de logements. La Cité Saint-Pierre fut construite à proximité de la fosse à partir de 1894. Il s'agissait d'une série de 300 maisons groupées par deux au milieu d'un vaste jardin. En 1899, une série de 104 maisons fut commencée. En 1900, l'église fut achevée.
Le temple protestant de Lens est un édifice religieux situé 82 rue Victor Hugo, dans le centre-ville de Lens, dans le Pas-de-Calais. La paroisse est membre de l'Église protestante unie de France.
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